Irène Félix

Conseillère départementale du Cher, Conseillère municipale de Bourges

Elections départementales, nous sommes candidats

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Pour les élections départementales du 22 mars prochain, je suis candidate à ma succession sur ce qui est devenu le canton de Bourges 2. Nous nous présentons avec Renaud Mettre, enseignant au collège Victor Hugo et responsable associatif.

Nos deux suppléants sont Geneviève Lamotte, ancienne Présidente du Comité de habitants de Bourges nord, salariée et syndicaliste en entreprise ; et Philippe Martin, professeur d’anglais et délégué des parents d’élèves à Asnières, où il habite.

Nous ferons campagne sous la bannière du PS et de la majorité départementale pour prolonger et renouveler l’action départementale. En toute confiance.

2 Commentaires

  1. Encouragements pour cette nouvelle campagne électorale qui s’inscrit dans la volonté de poursuivre l’engagement social tant nécessaire… dans un contexte national difficile et parfois déroutant !
    Regrets de voir deux candidatures distinctes de conseillers généraux sortants qui œuvraient ensemble au sein de la majorité départementale.
    Interrogatif par rapport au découpage de ce canton « Bourges 2 », dont la logique m’échappe étant « jeune » votant sur Bourges !

  2. J’ai personnellement proposé au candidat communiste de faire équipe ensemble pour cette élection et la même proposition a été faite par le parti socialiste au parti communiste et à EELV. Ces partis ont refusé ce rassemblement pour le premier tour. Nous ferons donc campagne de façon séparée au premier tour ce qui est somme toute assez classique pour ce type d’élection. L’important sera de retrouver la majorité départementale rassemblée au second tour, comme elle l’a fait depuis 10 ans.
    J’ai donc beaucoup de plaisir à mener cette campagne aux côtés de Renaud Mettre, un homme jeune doté d’une riche expérience humaine dont il témoigne dans son engagement professionnel et associatif. Il apportera un regard solidaire et exigeant sur notre action départementale.
    Concernant le découpage, il est effectivement un peu tarabiscoté au sud du canton. Il a été fait, comme partout en France, en suivant des limites statistiques utilisées par l’INSEE qu’on appelle les « IRIS ». C’est donc peu discutable.

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